Logan revient. Et cette fois, Insomniac Games ne fait pas dans la demi-mesure. Après presque cinq ans de silence et une patience mise à rude épreuve, la State of Play du 2 juin 2026 a tout changé. On a vu le gameplay. On a vu Jean Grey. On a vu les griffes trancher. Bref, ça va être brutal !

Ce qu’on a vu et c’est déjà beaucoup

Sept minutes. C’est le temps qu’Insomniac a pris pour retourner l’internet entier. Sept minutes de gameplay pur, filmé dans ce qui ressemble à une mission linéaire dense, où Logan doit infiltrer une installation tenue par des mercenaires cybernétiques aux couleurs de TRASK, les fameux créateurs des Sentinelles dans l’univers des X-Men. L’ambiance est sombre, viscérale, loin des parkours ensoleillés de Spider-Man. Ici, on saigne. On guérit. Et on recommence.

Ce qui frappe immédiatement, c’est la brutalité assumée du titre. Insomniac a clairement décidé de ne pas s’autocensurer. Les griffes déchirent les armures, les finishers sont spectaculaires, et le healing factor de Wolverine se manifeste visuellement : on voit littéralement les plaies se refermer en temps réel, ce qui donne au combat une dimension presque organique.

Jean Grey est présente en tant qu’alliée dans cette séquence, trench-coat et télékinésie au programme et la dynamique entre les deux personnages semble portée par une écriture beaucoup plus adulte que ce qu’on attendait. Sabretooth, la grande rivale de Logan, est confirmée comme antagoniste majeure. Les Sentinelles, elles, rôdent en arrière-plan comme une menace plus grande.

La grande rupture avec Spider-Man

Insomniac joue gros ici. Après deux Spider-Man et un Miles Morales bâtis sur l’open world et le multitasking d’objectifs, Marvel’s Wolverine choisit délibérément la linéarité. Une mission, une direction, une densité narrative. C’est le type de structure qu’on retrouve dans les meilleurs titres de Naughty Dog et ce choix fait sens. Les X-Men ont une histoire complexe, des traumas profonds, des relations qui méritent de l’espace pour s’exprimer.

Sony a profité de l’annonce pour confirmer la sortie exclusive PS5 au 15 septembre 2026 et pour fermer définitivement la porte au PC. Une décision qui fait débat dans la communauté gaming mondiale, mais qui s’inscrit dans le nouveau positionnement de Sony. Les grosses exclusives first-party ne quittent plus la PlayStation.

Ce que ça veut dire pour les gamers marocains

La question qu’on se pose ici, c’est simple : est-ce que ça justifie d’avoir une PS5 en 2026 ? La réponse courte : oui. La réponse longue : ce jeu arrive à un moment où la bibliothèque PS5 s’étoffe sérieusement. Si vous n’avez pas encore franchi le cap, Marvel’s Wolverine, couplé à l’annonce d’un nouveau God of War en développement révélée lors de la même State of Play, commence à peser lourd dans la balance.

Le jeu est disponible en précommande à 69,99 euros, soit approximativement 770 DH au taux actuel. La Digital Deluxe Edition, elle, monte à 79,99 euros avec des skins supplémentaires. Autant dire que l’investissement est réel. Mais pour ce qu’Insomniac a montré, difficile de ne pas être convaincu que les 15 septembre risque d’être une très longue nuit.

Marvel's Wolverine PS5. Gameplay, date de sortie et avis. Gomu-Media

Notre verdict anticipé

On ne peut pas noter un jeu qu’on n’a pas fini et ce serait vous manquer de respect que d’essayer. Mais ce qu’Insomniac a montré positionne Marvel’s Wolverine comme l’un des jeux les plus attendus de l’année, avec une proposition artistique claire : un jeu mature, narratif, brutal et personnel. Tout ce que les fans de Logan ont réclamé pendant des décennies.

Rendez-vous le 15 septembre. On sera là.

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